Quand une formation ne fonctionne pas, le diagnostic est souvent le même. On pointe du doigt le contenu.

“Le module est trop long.” ”Ce n’est pas assez ludique.” ”Il faudrait plus de vidéos.” ”On va changer d’outil.”

Et pourtant, dans la grande majorité des cas, le problème n’est pas le contenu. Il se situe bien en amont, avant même la première diapositive, la première vidéo ou le premier quiz. Ce constat n’est pas une intuition personnelle. Il est largement documenté par la recherche en sciences de l’apprentissage et en ingénierie pédagogique.

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Ce qu’on accuse (à tort) quand une formation ne fonctionne pas

Lorsqu’un dispositif de formation est peu suivi, mal compris ou sans impact réel, les mêmes explications reviennent :

Ces éléments peuvent jouer un rôle. Mais ils sont rarement la cause principale.

Dès les années 1980, le chercheur Richard E. Clark a montré que le média utilisé n’a pas d’impact direct sur l’apprentissage. Ce sont les choix pédagogiques qui font la différence, pas le support.

“Media are mere vehicles that deliver instruction but do not influence student achievement.” (”Les médias sont les principaux vecteurs permettant de transmettre un enseignement mais ils n’influencent pas la réussite des apprenants.”)

💡Changer d’outil ou de format sans revoir la logique pédagogique revient souvent à déplacer le problème, pas à le résoudre.

Les vraies causes d’une formation inefficace

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Des objectifs flous ou mal formulés

Beaucoup de formations sont construites autour de ce que l’on veut transmettre, et non autour de ce que les apprenants doivent savoir faire concrètement après.

Or, l’apprentissage est plus efficace lorsqu’il est orienté vers :